Luc Walraet

« J’ai rejoint Centragri à ses début, en 1977, parce qu’il avait une politique originale de pédagogie envers ses adhérents. Il s’engageait à nous apprendre à tenir notre comptabilité nous-mêmes et sur ordinateur, au moment où l’informatique était encore peu répandue. Faire notre comptabilité est d’autant plus intéressant pour nous que c’est une façon d’intégrer ma femme, qui ne participe pas aux travaux de la ferme, à l’activité de l’exploitation. Par ailleurs, comme nous savons ce que recouvrent concrètement des chiffres très abstraits, nous avons une approche plus saine de la gestion de l’exploitation.

Quand le technicien vient la comptabilité en soi est très vite passée en revue, puis nous discutons de stratégie. Par exemple, Centragri m’a démontré l’intérêt de monter une société et comment. J’ai apprécié que l’on puisse élaborer la décision avec le technicien, et non pas qu’il nous donne un projet clé en main. Car une décision comme celle-ci engage le patrimoine familial. J’ai d’ailleurs apprécié que lorsque le dossier s’est révélé trop compliqué sur le plan de la fiscalité des sociétés, le conseiller ait proposé d’aller voir quelqu’un de plus compétent, en l’occurrence un avocat spécialisé dans ces questions.

Aujourd’hui, j’aborde la formation de la société en toute confiance et je ne crois pas que j’aurai cette relation de confiance avec un comptable qui viendrait juste prendre mon tas de factures. Je peux comparer. Chez moi, je suis sûr d’avoir des conseils adaptés tenant compte de mes intérêts… Centragri a le souci de former ses adhérents et d’avoir des techniciens spécialisés dans l’agriculture. Or, pour moi, c’est important de travailler avec quelqu’un de compétent et, en plus, en qui j’ai confiance. »

Luc Walraet, agriculteur